Genèse
IntroductionGenèse 2
Édition évolutive · en cours de révision · non validée S5 · reformulation contrôlée pour saisir immédiatement le sens discursif · restitution Paraphrase
Ainsi furent menés à leur achèvement les cieux, la terre et tout ce qui les peuple.
Au septième jour, l’œuvre de Dieu était achevée ; il cessa alors toute l’activité créatrice qu’il avait accomplie.
Dieu bénit ce septième jour et le mit à part comme saint, parce qu’il y avait cessé son œuvre de création.
Voici maintenant l’histoire issue de la création des cieux et de la terre, lorsque le SEIGNEUR Dieu fit terre et cieux.
Aucune végétation des champs n’avait encore poussé : le SEIGNEUR Dieu n’avait pas envoyé la pluie et il n’y avait pas encore d’humain, l’adam, pour travailler le sol, l’adamah.
Une eau montait cependant de la terre et irriguait toute la surface du sol.
Alors le SEIGNEUR Dieu façonna l’humain avec la poussière du sol, souffla dans ses narines le souffle de vie, et l’humain devint un être vivant.
Le SEIGNEUR Dieu planta un jardin en Éden, du côté de l’orient, et y plaça l’humain qu’il avait façonné.
Il fit pousser du sol toutes sortes d’arbres beaux à regarder et bons à manger ; au milieu du jardin se trouvaient l’arbre de la vie et l’arbre de la connaissance du bien et du mal.
Un fleuve sortait d’Éden pour arroser le jardin, puis il se divisait en quatre bras.
Le premier, le Pishôn, entourait le pays de Havila, région où l’on trouvait de l’or.
L’or de ce pays était réputé bon ; on y trouvait aussi du bdellium et une pierre précieuse appelée shoham.
Le deuxième fleuve, le Guihôn, entourait le pays de Koush.
Le troisième était le Hiddeqel, le Tigre, qui coulait du côté oriental d’Assour ; le quatrième était l’Euphrate.
Le SEIGNEUR Dieu prit l’humain et l’établit dans le jardin d’Éden avec la mission de le cultiver, de le servir et d’en prendre soin.
Il lui donna cet ordre : « Tu peux librement manger du fruit de tous les arbres du jardin,
mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal ; le jour où tu en mangeras, la mort deviendra certainement ton issue. »
Le SEIGNEUR Dieu dit alors : « Il n’est pas bon que l’humain demeure seul. Je vais lui faire une aide qui soit véritablement son vis-à-vis. »
Il façonna du sol les animaux des champs et les oiseaux, puis les conduisit vers l’humain afin de voir comment celui-ci les nommerait.
L’humain donna un nom à tous les animaux, mais parmi eux aucun ne constituait pour lui l’aide correspondante dont il avait besoin.
Le SEIGNEUR Dieu fit alors tomber l’humain dans une profonde torpeur ; pendant son sommeil, il prit l’un de ses côtés et referma la chair.
À partir de ce côté pris à l’humain, le SEIGNEUR Dieu bâtit une femme et la conduisit vers lui.
L’humain s’écria : « Cette fois, voici vraiment l’os de mes os et la chair de ma chair ! Elle sera appelée femme, ishshah, parce qu’elle a été prise de l’homme, ish. »
C’est pourquoi l’homme quitte son père et sa mère, s’attache profondément à sa femme, et tous deux deviennent une seule chair.
L’homme et sa femme étaient tous deux nus, sans éprouver de honte l’un devant l’autre.